Jour 15 : Nha Trang et sleeping bus pour Saigon

Enfants sur la plage

Enfants sur la plage

Après une bonne nuit, direction la plage où nous louons des transats à un Viet pas bien poli qui vient nous voir en nous disant « my money ».
L’eau est à une température agréable, la mer est calme.
En revanche, la plage n’est pas très propre. Le sable est jonché de détritus. Nous apercevons de nombreux vietnamiens jeter leurs déchets par terre.
Il y a une vraie distorsion entre l’hygiène corporelle (port du masque anti poussière, …) et l’hygiène environnante (déchets, propreté des restos, …).

Dans le restaurant où nous déjeunons, au moins 10 vendeurs ambumants viennent nous voir (lunettes, peintures, livres, …). Ca en devient saoûlant.
Près de nous, une famille asiatique (japonaise ?) déjeune, et le petit dernier nous offre un gros vomi digne d’un alcoolique.
La serveuse se fond en excuses et nous offre un des jus de citrons que nous avions commandés.
A son tour le papa s’excuse, mais nous offre rien !
Là encore, il y a une vraie différence dans leur culture : les asiatiques sont capables de nous passer devant sans scrupules ni excuses, et de s’excuser pour une chose dont ils ne sont pas responsables.

Nous avions prévu de visiter l’île aux singes, ainsi que des chutes d’eau, à moto. Nous nous apercevons finalement que c’est à plus de 20 km du centre, nous abandonnons donc cette idée.

Nous nous rabattons donc sur l’option plage. Les cocotiers font de l’ombre, c’est parfait pour nous !

Galetttes maison

Galetttes maison

Au lieu de chichis, nous achetons à une femme avec sa palanche, des galettes faites maison, à la banane, mangue, coco…
Comme d’hab’, nous avons négocié, avec toujours l’impression d’un prix de départ plus élevé que pour les viet.

En l’espace de quelques minutes, vers 17h00, la plage est envahie de vietnamiens. Ils viennent se baigner en famille, et pour la plupart se baignent habillés (pyjama, nuisette, robe, pantalon, t-shirt), toujours une certaine pudeur !
Nous avons l’impression que les vietnamiens recherchent la fraîcheur de la plage, le matin, et le soir. Le reste de la journée ne s’y trouvent que des touristes.

Les Viets en tenue de bain

Les Viets en tenue de bain

Ensuite, nous revenons vers l’hotel pour une douche en plein air avant de nous diriger vers les happy hours dans le rue d’à côté.
Il faut, comme partout au vietnam, toujours slalomer sur les trottoir pour avancer, ils ne sont pas faits pour les piétons. Ils semblent plutôt réservés aux scooters, marchants, travaux divers et jamais finis, …
Nous enchaînons ensuite sur un resto espagnol, notre plus cher resto du séjour : 315000 dongs (soit 12€), avec 1 litre de sangria aussi cher que le repas (2 gigantesques brochettes de poissons et poulet).
Dans nos assiettes se dressent de magnifiques piments que David s’empresse de mâcher presque d’une traite, la sangria aidant. Apparemment, elle n’a pas autant aidé que ça !

Le gentil piment

Le gentil piment

Nous discutons avec le patron et lui demandons d’où il vient et s’il a eu du mal à s’installer.
Il est originaire d’Allemagne, et a vécu en Russie et en Espagne. Sa compagne est vietnamienne, il a ouvert son resto il y a 3 ans et nous confie que la vie est pour lui facile ici.
Il parle à peine espagnol et les serveuses aussi.

Il est temps de se diriger vers notre hôtel 3 étoiles, enfin plutôt un bus de nuit tout confort pour Saïgon.
Nous avions réservé hier les deux dernières places, qui sont au fond du bus, pour les mauvais élèves. Il ne faut pas être claustrophobe !
Nous en avons pour 10 heures, bonne nuit !

Comme la plupart des Asiatiques, le voisin de Marie s’endort rapidement et ronfle déjà !

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