Jour 18 : Celestun

Pelicans

Pelicans

Aujourd’hui, nous nous rendons à Celestun, une grande réserve ornithologique qui couvre 60 000 hectares avec plusieurs écosystèmes : lagune, mangrove, marais, dune côtière aride, forêt inondable…

Elle est située à 90 km de Mérida et forme un estuaire qui s’étire parallèlement à la côte sur une vingtaine de kilomètres.
Les eaux sont peu profondes, ce qui accroît la concentration en sel et la prolifération d’une espèce de crustacés que les flamants adorent (c’est ce qui leur donne leur couleur rose).

Les flamants roses

Les flamants roses

Sur la plage, nous prenons une barque pour une excursion de 2h.
La barque nous emmène voir des cormorans, pélicans et flamants roses. Nous ne pouvons approcher de trop près les flamants roses pour ne pas les faire s’envoler car cela leur demande une énergie considérable.

Forêt pétrifiée

Forêt pétrifiée

Nous allons ensuite voir « el bosque petrificado ». Ce sont des troncs d’arbre ébranchés qui n’ont pas supporté la salinité de l’eau.

Nous passons ensuite dans le tunnel des « manglares » (mangrove). Mieux vaut ne pas tomber dans l’eau croupie et rouge où prolifèrent les moustiques.

Dernière étape : « el ojo de agua », une source d’eau elle aussi au milieu de la mangrove.
Il est possible de s’y baigner mais pour les mêmes raisons qu’au dessus, nous ne prenons pas le risque.

La balade terminée, nous allons déguster des fruits de mer en bord de plage. Nous mangeons face à la mer, les pieds dans le sable.
David déguste un cocktail de fruits de mer et moi « un filete relleno », filet de poisson rempli de crevettes, poulpe, chair de crabe, très bons !
Des gamins sont juste derrière nous et font des allers retours entre la mer et le resto pour ramener de l’eau et construire leur château de sable. Hallucinant de faire ça dans le resto alors qu’ils ont toute la plage pour eux, mais ça ne gêne pas la mère qui les aide…
Ils sont collés à nos chaises et deviennent énervants à jeter le sable presque sur nous. Du coup je dis à la mère « cuidado con la arena por favor ». Ils se calment un peu…

Nous allons faire quelques courses. Au Mexique, sur les parkings de supermarchés, il y a des hommes qui disent où il y a une place libre et aident à se garer. En caisse, il y a toujours quelqu’un pour emballer les courses. De manière générale, il y a beaucoup de petits boulots pour lesquels les gens sont payés à la « propina » (pourboire).

Nous finissons la journée par un plouf dans la piscine et un petit cocktail.

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